A MON ANGE GARDIEN
Ce Blog c’est ma vie,
C’est après un accident que tout a changé,
Depuis la chine où j’habite j’ai commencé ce blog,
Depuis mon accident, je raconte comment je réagi à cette nouvelle vie, et pourquoi je suis arrivé ici, à Wudang Shan,
Mes rencontres, mes « combats », mes initiations, sans que je demande quoi que ce soit, a ce que je ne pouvais deviner, enfuit au fond de moi et que l’on me révèle.
Vous qui allez rentrer dans mon Blog,
vous allez vivre ma vie de tous les jours, celle que vous pourriez aussi vivre :
_Avec mes voyages, mes amours, mes coups de coeurs comme mes coups de gueules et mes
déceptions,
la vie de tous les jours, en passent par les goûts et les
inattendus,
_Mais une partie de cette vie est peu commune, celle que je ne n’attendais pas, comme un fardeau qui pèse, qui vous questionne, et qui me fait avancer,
Amis lecteurs, d’un jour, de passages, abonnés ou en attentes, certains des récits sont à prendre dans l’ordre chronologique pour une meilleure compréhension.
Tout ne sera pas dit, une question de poids et de mesures, de sagesse et de compréhension du fait de certains lecteurs.
Les premiers textes on été écrit sur un clavier Qwerty, sans correcteur d’orthographe, ils ne seront pas retouchés pour que cela reste un acte original au moment de sa publication.
Salut
tout d'abord bonne année et avec tout ce que l'on peut souhaiter....(le rituel habituel paquet de vœux)
Tu n'es pas le premier qui m’envoie ce genre de demandes ou de questions, moi avec mes, bientôt, cinquante deux piges je n’arrive toujours pas à me situer, comment pourrais je t’aider alors, peut
être simplement par mon expérience.
Comme tu peux le constater par la première phrase qui commence par les vœux de nouvel an, par politesse, par tradition mais aussi par rengaine on remet toujours la même chose chaque année, et c’est comme ça que l’on tourne en rond, que l’on avance dans le même sens que le monde. Il est très difficile de s’en échapper, certain parle de karma ou de destin, j’ai remarqué que l’on a beau fuir, on remet toujours le pied dans le même plat. Quand en France je faisais annaliste auprès de « malades »je voyais bien cela, la continuité, l’engrenage, la mémoire ancestral, et j’ai beau le savoir je suis encore moi-même dedans. Je dirais qu’entre « malade » on se comprend bien. La société et bien Malade, et c’est quand ose enlever un peut ces œillères que l’on regarde un peu plus à l’intérieur de soi, comme un appel, on remet en question son existence.
Un proverbe dit : on sait ce que l’on perd, on ne sait pas ce que l’on gagnera.
L’existence est tellement confuse, ici bas, que l’on veut voire toujours ailleurs si elle est meilleur, on est tellement brouillon dans notre vie que l’on que l’on ne voie pas que c’est si simple de prendre la vie comme un don a l’humanité. (La simplicité est un don de Dieu, la complexité est création de l’homme).
Si on est si brouillon s’en ai pas tellement de notre faute, c’est tout ce qui nous entoure qui nous embrouille, la société veux que l’on se mélange dans un brouillon de conneries, de mensonges, pour faire semblant de créer une unité mais en fait que d’être des moutons dans une religion, un groupe, une famille, une société ou tout autre rassemblement parce que on arrive plus a être seul et se comprendre, ainsi on maintien un semblant d’ordre dans un peuple (rassemblement d’individus voulant se ressembler). C’est ainsi que l’on se perd dans une aventure à qui dominera l’autre, le moi, en tant qu’individu, ou l’autre (qui est sois même), qui crois donner mais qui domine par ce que l’on l’écoute.
On ne sait plus se poser pour regarder. Je me rappelle quand j’ai présenté le reportage dans mon village sur la montagne sacrée de Tai Shan en Chine, deux personnes étaient dans la salle y avait déjà été, et voulaient faire voir a des amis ce qu’elles avaient vue, hors, à la fin du reportage dans le débat, elles ont reconnues qu’elles n’avaient pas vue, vue que les porteurs qui montaient des charges très lourdes par les 7000 marches jusqu’en haut. Voilà comment on passe à coté de la réalité.
Lorsque j’étais élève de Qi Gong on me parlait philosophie Taoïste, qu’elle a été ma surprise en arrivant ici de voire que derrière ce cache un tas de croyances et d’idolâtries et le non respect de la nature et du sacret. Combien de groupes viennent et s’émerveillent devant la nature d’ici, prennent la photo souvenir sans regarder en se posant un instant que tout n’est qu’une photo et que derrière les pollutions coulent à flot. En novembre j’ai rencontré un groupe, je me suis mélanger à eux et participer a une de leur après midi de pratique. L’enseignant parlait de respect des lieux, de foi, d’énergie, pendant que dans la pièce d’à coté j’entendais le cliquetis d’un clavier d’ordinateur, un moine taoïste regardait l’écran, donnant les ordres à l’employer d’écrire. Soit, la modernité est pour tous, mais la réalité est tout autre, l’ordinateur sert à attirer ceux qui sont en demande de recherche, on attire les gens par une belle page de cite web parce que ici on a besoin de plus en plus d’argent, car le directeur des lieux, (moine taoïste) roule déjà en grosse Buick mais qu’il voudrait en avoir encore plus. Voilà comment on attire les moutons au nom d’un lieu qui c’est construit pendant des millénaires et que l’on s’approprie au nom de l’argent. Mais pour le groupe il n’on vue que ceux pour quoi ils sont venu.
Si tu veux un conseil, tu veux voyager, voyage. Si tu veux voyager pour fuir quelque chose et trouver autre chose, tu ne le trouveras pas comme ça et si tu crois l’avoir trouvé dans cette direction, ce n’est qu’illusion.
Alors maintenant pose toi, et pose toi la question, tu t’es perdu où ? c’est qui ?, quoi ?, qui ne vas pas ? pourquoi j’en suis là ?
Souvent je le fait, je ne réfléchi pas est je ne fabrique pas de réponse (création du mental, du déjà vue, de la répétition, du mensonge), car les réponses sont claire quand on veut être claire dans sa vie, plus les réponses sont compliquer plus on refuse d’admettre les évidences.
Patience et acceptation en étant droit dans sa vie sans dominer et être dominé.
A débattre.
En ce pemier dimanche d'octobre, après avoir bien réfléchi, ce sera mon dernier article.
Depuis quelques temps beaucoup de choses ont bougés dans ma vie, ces voyages, ces allés retour sur honk kong pour l'obtention d'un visa mon fait encore voyager seul. L'esprit de partage dans mon blog de mes voyages, de mes rencontres,de ma vie tout court, n'as plus d'intérêt pour moi de le faire, ce n'est qu'un partage virtuel, et tout conte fait je me retrouve quand même seul. J'ai entendu dire maintes fois de ce contanter de peut, de prendre toutes les petites choses de la vie comme un bonheur du moment, faut être simple d'esprit pour en rester là, partout ou j'ai été c'était beau, j'ai apprécié, j 'étais libre et pourtant je me suis ennuyé.
Et puis merde, n'importe quelles explications ne sufira pas à comprendre ce que je ressent.
Voilà ce sera tout, désolé pour mes lecteurs acidus ou d'un jour.
7 Mai
Nous voulons partir pour la visite de deux villages. Nous allons à la gare routière, muni de notre Loneley Planet, et nous demandons pour aller à Matang avant d’aller à Xijiang, « Matang, wo bu chi dao zai nali »ils ne connaissent pas le village ??? Bon on va alors à Xijiang et l’on verra après.
Quand on arrive vue d’en haut c’est
beau, en bas c’est chouette, bien arrangé touristiquement et ça reste traditionnel.
Gros bourg Miao, la majorité des femmes sont en costume traditionnel, avec dans les cheveux en chignon une grosse fleur de soie de couleur pétante. Tandis que chez les hommes seul les anciens sont habillés en traditionnel.
Les magasins sont tous dans la rue principale et c’est les bijoux en argent qui sont fabriqués, la plupart sur place, qui sont les plus abondants.
Nous flânons, c’est agréable, calme et vivant à la fois. Nous faisons un peut de prospection sur les prix des chambres, pas chère, maison traditionnel, bien aménager pour les étrangers, certains hôtel avec vue imprenable. Puis nous nous dirigeons vers la porte principale d’entrée du village ou une cérémonie d’accueil se fait tous les jours en fin de matinée, musique et représentation de costumes traditionnels, défilée de jeune fille Miao et de grand-mères.
Les jeunes filles vous attendent en dansant au son de la musique des flutes de bambou, sur quelques pas, en vous offrant de alcool de riz servit dans une corne de buffle pour souhaiter la bienvenue. Les magasins me font craquer, j’achète bijoux en argent et des cornes de buffle. Après un bon repas, retour au car pour Matang, on se renseigne de nouveau, « ha ! Mais cen’est pas tout près, c’est après Kaili, là sur la carte y a une erreur, ici c’est Langde, avant kaili ». D’accord, y a une erreur sur la carte dans le livre guide, bon on comprend mieux pourquoi ce matin ils ne connaissaient pas ce village. Donc on prend un billet pour Langde, alors, le chauffeur nous dit que pour aller à Kaili il faut 25yuanns, qu’il faut changer avant en cour de route, donc 20yuanns ça ira, arnaqueur, nous prenons le car et nous descendons 15mn après à un croisement de route, et lorsqu’on prend l’autre car, il nous fait payer que 5 Yuans pour quinze minute de route. On nous fait descendre sur la route principal, et nous devons continuer à pied ou en moto, ils attendent le client au bord au départ de la route, pour monter au village, un peu de marche à pied dans la campagne nous fera du bien, surtout que trente minutes plus tard nous sommes au village,
il est petit, la particularité c’est comme il est accolé à une montagne, l’accès se fait que par des petits portes, aucun véhicule ne peux rentrée, y a pas la place. Y a pas grand monde non plus, les seuls femmes autochtones que nous croisons finissent par donné l’alerte que deux étrangers sont dans le village, des femmes s’affairent à sortir leur panier remplis de babioles de souvenirs, de broderies faites à la main, de jupes et de vestes traditionnelles, c’est beau mais un peux chère.
Comme on ne pensait pas que c’étai si petit, qu’on en a fait vite le tour,
nous décidons de partir sur Kaili et de rejoindre si l’on peut avant le soir le village de Matant pour éviter de dormir en ville. Un bus nous descend sur la grande route, on attend que peux de temps pour un autre vers Kaili. A Kaili à la gare routière on nous indique qu’il faut aller sur une autre gare routière, une personne nous indique le numéro de bus qui nous mène vers l’autre gare, dans ce bus on nous indique nous qu’ au terminus il faut attendre en face du carrefour, juste au même moment que nous y arrivons, un dernier bus part vers la direction d’une ville passant par Matant. Au bout d’une heure on nous dépose sur le bord de la route.Une porte en béton qui enjambe une petite route, marqué aux idéogrammes du village, nous indique que nous somme sur la bonne route. Une demi-heure de marche à pied et nous y arrivons.
Nous venons dans ce village parce que sur le guide il nous indique que c’est une ethnie Gejia aux costumes différents. La Déception est grande, nous nous attendions a un village au moins comme Langde, le village est encore pus petit et à moitié construit de maisons de briques et béton, le peut d’ habitants que nous croisons sont en tenu de Han de tous les jours. Et pas un seul hôtel, on fini par trouver quelqu’un qui veut bien nous parler, il commence à faire nuit et à pleuvoir. Il ni a donc pas de possibilité de repartir sur la ville. La seule possibilité et de se faire comprendre et de trouver à loger chez l’habitant, ouf ! Mais la parti n’est pas encore gagné, ils veulent en profiter, ma carte de guide leur permet d’être un peux raisonnable sur le prix de la chambre repas compris. Quand le repas arrive je n’ai plus pensée de leur dire : « pas trop pimenté » et comme je leur et dit que l’on mangeait comme eux ce fut une catastrophe : un Works, bouillonnant, remplie d’un bouillon accompagné d’un poisson plein d’arrêtes, ne faisait que de remonter les piments en surface. Une bouchée m’a suffit de comprendre que ce n’est pas possible pour moi, dommage, je mangerais une autre fois. Nous dormons à l’étage dans une maison traditionnelle presque neuve. Elle est faite toute en bois, les cloisons donnant vers l’extérieur, comme ceux séparant les pièces, son un peut ajourées certainement du à cause du séchage du bois, en tout cas l’isolation phonique et calorique et inexistante du au peut d’épaisseur des planches. La nuit se fera aux bruits de notre voisin qui rêvait, un homme du village, certainement là pour surveiller la maison, et des « groui groui » du cochon d’en bas.
Bon je ne peux plus pendant un certain temps continuer le récit de notre voyage, il faudra être patient, merci de votre compréhension.
6 Mai
Ce refairer à la carte du 9eme jour pour nous cituer dans la chine.
Dès le petit jour nous voulons en profité, nous nous levons et après un petit déjeuné dans la rue nous nous dirigeons de l’autre côté du pont qui coupe la ville vers la petite route qui monte à Basha. On prend chacun un chauffard avec moto et l’on monte dans la montagne. Il ne faut guère de temps, 10mn après nous sommes arrivé.
Il y a là un contraste remarquable, entre en bas là ou il y a la ville et ce village hors du temps. Ici on ce crois vraiment hors du temps, les autochtones vivent vraiment avec leur traditions.
Nous rencontrons une Suisse qui prend son petit déjeuné dans le seul hôtel qui se trouve à l’entrée du village, et ni nous avions sus que c’était si peut loin et qu’il y avait un hôtel nous aurions préférés dormir ici. Elle nous explique leur coutumes et nous donnent des renseignements sur d’autres endroits et villages à visiter. Elle nous dit qu’aujourd’hui un groupe de Chinois arrive et que nous allons avoir le droit de participer a une cérémonie,
que cette cérémonie normalement se fait tous les jours à l’aube avant qu’ils ne partent au champ, mais quand des groupes sont attendus, ils reculent ce moment pour que les visiteurs en profitent et que pour la même occasion pour que eux perçoivent un pécule. Un des membres du village ne nous oublie pas, il nous demande de payer pour participer aux festivités (20yuans) et nous pouvons suivre le groupe.
Nous apprenons que cette ethnie parlent aux arbres, qu’ils ne vont jamais aux champs sans leur vieux fusil à chien. Les hommes gardent le haut des cheveux long et forme avec un petit chignon.
En cour de chemin dans le village nous passons par un petit musé ou l’on peut admirer quelques peintures faites sur ce village et festivité des villageois, et à l’étage des photos montrant leurs coutumes lors des enterrements, très particulier, on peut y voir sur une des photos que le mort entouré d’un linceul est attaché sous un tronc d’arbre que les gens du village portent.
Nous passons par de grands portiques qui doivent servir de séchoir, puis nous montons un petit chemin en reculons pour terminé par une salve de coups de fusil dans le ciel.
Sur ce plateau dans la forêt des dansent représentatives et cérémonies.
On serait bien resté, ce village et vraiment beau, calme, et très représentatif de ce nous cherchions,
mais nous avons pris des renseignements pour continuer notre voyage et le car ne nous attendra pas si nous y sommes pas. Et malgré notre départ en début d’après midi nous arrivons tard à Leishan, nous avons passé un col de montagne et les routes étaient sinueuses. Nous trouvons un hôtel chinois, la personne que nous croyons être la propriétaire nous acceptes, et nous nous installons dans une chambre au confort rudimentaire. Mais quand je demande des renseignements pour le lendemain elle téléphone pour elle-même demander ou c’est, et là je comprends qu’il y a problème, pas au niveau des renseignements demandés, mais de l’acceptation de notre séjour. Quelques minutes plus tard le proprio et sa femme frappent à notre porte de chambre et nous dit que ce n’est pas possible de rester, je tiens tête et les discutions commence à monter de ton. Ma Carte consulaire et ma carte de guide fini par les persuader et fléchir dans mon sens, c'est-à-dire qu’il est trop tard pour chercher un autre hôtel. Ouf ! On peut chercher à se restaurer. notreconversation se porte sur notre découverte du village Basha, de ces autochtones, et qui reste encore le village le plus marquant de notre périple.
5 Mai
Nous partons pour la ville de Conjiang qui sera notre point de départ pour d’autres villages. Nous voulons allez au village de Zhaoxing, normalement le chemin se croise sur notre route,
mais je décide d’aller jusqu'à Conjiang pour voire ou est la gare d’arrivée, précaution au cas ou ils y en aurait plusieurs. Nous arrivons donc à Conjiang en fin de matinée, nous déjeunons en face de la gare
routière et attendons le départ du car pour Zhaoxing à 13h00, nous faisons un bout de route en sens inverse de celle du matin ou nous bifurquons à un endroit ou nous avions devinés, en venant,
que cela pouvait être la direction du village. Dès que prenons cette route elle devient chemin chaotique est poussiéreuse, nous roulons au pas, on croise des camions de chantier qui soulèvent des
nuages de poussière. Cela dure pendant 2 heures, à une autre bifurcation on traverse un village de poussière et de boue, des canalisations d’eau coulent sans arrêt pour essayer de coller cette
poussière qui transforme certain endroit en rue boueuse.
Puis on monte un peux dans la montagne pour passer un col et redescendre dans une vallée.
Le car s’arrête en plein le village de Zhaoxing, quelques rabatteuses nous accrochent, des pancartes de bois peintes nous donnent les directions des hôtels. Nous sommes cassés par la route, et le village à première vue nous déçoit.
Ce n’est pas vraiment de leur faute un chantier de construction d’autoroute ne passe pas loin, des camions doivent passer par ce village,
mais il y a comme un laissé allé.
Nous faisons un rapide tour du village, le
désordre et la saleté nous donnent vraiment pas bonne impression. Et comme je le pressentais, un village dit touristique ne peux qu’avoir des prix d’hôtel un peux élevés.
Encore quelques photos et rein a voire de plus, nous décidons de revenir à Conjiang, il n’est pas tard, 16h30, mais à notre grande surprise plus de car de retour à cause de la route qui est trop mauvaise. Après
discutions ils nous indiquent qu’a partir du village que l’on a croisé, il y aurait un car de retour. On prend une estafette qui nous y amène. Dans ce village de poussière et de boue nous
demandons si il y a bien un car, oui, oui. On attend sur un des trottoirs d’en face des bus que l’on voie. Une demie heure ce passe, pas de bus qui démarre, je redemande, ha ! Mais ce n’est
pas là qu’il faut attendre, c’est à trois, quatre kms de là au croisement de la nouvelle construction de l’autoroute. Quoi ! J’attrape la personne qui nous avait renseigné qu’il
fallait attendre ici, et je lui dis ce que je pense, sur le coté un chef de chantier qui avait amené des ouvriers pour acheter à manger entend la conversation un peux houleuse, et viens me dire
qu’il peut nous y emmener, qu’il y a un car pour 18h00. Ouf ! Je voyais le coup que nous allions dormir dans un village vraiment sans intérêt. Il nous dépose au milieu de nul par, sur la
route du chantier, après un quart d’heure d’attente, un car arrive et vas bien dans la direction que je veux. Deux autres heures de routes défoncées, et une heure de route presque normale pour
arriver vers 20h3o dans la ville de Conjiang. La recherche de chambre passe avant tout, le premier hôtel on nous massacre, le deuxième ce n’est pas possible pour les étrangers, le troisième
fallait le deviner, un couloir mène à un escalier, qui donne sur une terrasse arrière ou ce trouve l’hôtel. C’est bon, grande chambre, clim, et pas chère. Ha ! pas d’eau, c’est un comble
après l’épopée de la journée et ce que l’on a ramassé comme poussière, ça le fait pas. On reste calme, le personnelle ni est pour rien, elle se dévoue pour nous donner des sceaux d’eau chaude,
allé ! ça vas allé, à demain.
| Mai 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||
Commentaires