
Tous ceux qui liront mon blog ne pourrons rester indifferents.
Un journal d’une vie pas comme les autres.
Je
et ce que je vie maintenant,
au pire ou en mieux.
Je ne suis pas le seul a connaitre ou a savoir ce qui sera decries par la suite.
Il est tres difficil de tous devoiler, la peur de ne plus etre comme les autres.
La societe actuel aime ce genre de fantasme, qu’il ne peut vivre,
et de le deformer a son avantage.
Et le fait aussi que chacun doit evoluer a sont rythme,
ne pas boulverser l’ordre des choses.
Des personnes tres proches de moi, des vrais amis, connaissent mon histoires, ma vie,
beaucoup n’en connaissent que des fragments.
Je vais devoiler ma vie ;
_Celle de maintenant, Un amour fou, impossible, cacher…
avec une femme chinoise remarier par force, celon la volonte de la famille…
_Et
Et c’est vous, en lisant mon journal, qui fairont que j'ecrirais ma vie.
Wudand shan Le 3 juillet 2006
Marc
PS: je vie actuellement en chine, j’ecris avec un clavier qwerty, ce qui n’est pas evident pour ecrire le francais, en plus je suis nul en francais, alors pardonnez moi les fautes, les tournurent de phrases et les erreurs de frappent.
un jour,
un vieux moine erudi considere comme un Sage, prix un jeune eleve pour lui transmettre son savoir.
Il avait toujours a ces cotes une sorte de boite, asser grande, et recouverte d'un tissus de soie.
Apres quelques annees d'aprentissage aupres de ce vieux Sage , le jeune moine decida de partir parcourir le monde, redonner la bonne parole de son Maitre.
Il pris a ces cotes une boite renferment des reliques qu'il recouvri d'un tissus de soie, Ainsi il pensait etre comme son maitre.
Ce qu'il ne su jamais, c'est que le vieux moine avait dans sa boite un peroquet qui lui soufflait les bonnes paroles qu'il s'empressait de redire.
Parole transmise lors d'une initiation.
Me revoilà, j’étais un peu désespéré, mon blog ne voulait plus souvrir. Mais avec la nouvelle année , comme par miracle, après un essais je peu, c’est pourquoi j’en profite.
Beaucoup de chose à dire et à écrire, mais tout d’abord un grand MERCI à ceux qui ont passés ou continué à lire mon blog. Dommage que des petits messages ne suivent pas avec.
Ma fille , Aurore, et reparti en France au début décembre, elle à passer son séjour en chine à apprendre de la harpe chinoise, et des ballades, très fatiguantent pour sa part, dans les montagnes et les allentours de Wudang.
Et puis, il y a eu les fêtes de noël, c’est la première fois que je les passes en chine.
Ici noël commence à ce fêter, mais asser timidiment, seul les magasins se décorent d’un peut de guirlandes ou de pêres noël américains qui se dandinnent en ce déhenchant et remuant une cloche factice à la main. Tandit qu’en famille on se rénui, pas pour festoyer, ont mange comme à l’habitude (bol de riz), pas de distribution de cadeaux, mais pour attendre dans la soirée les soldes jusqu’à 75 % sur les habits dans les grands magasins, qui restent ouvert tard pour cette occasion. Eufories à la chinoise ou tout le monde, habiller de vêtements d’hivers, à cause du froid extérieur, se retrouvent aglutinner dans des magasins surchauffés avec en prime les bébés qui, n’ayant pas de couches culottes font leur besoins ou bon leur semble.
Puis il y eu le 28 dec.
L’anniversaire de ma belle fille, Kalie,
qui pour la
première fois, pour ces 15 ans à eu un gâteau d’anniversaire et de l’argent. Vous vous demander pourquoi : à cause d’une enfance un peut gâcher par un père qui ne pensait qu’a aller jouer au
majonck, y dépenser tout sont argent, et boire , du coup après séparation du couple, sa mère et devenu un peut trop éconnome sur ces genres de festivités.
Et vint les fêtes du nouvel an : Les années se suivent et se ressemblent.
Quand j’étais en France il se passait toujours des problèmes avec ma première fille, on voyait souvant les gendarmes arriver pour nous prévenir des faits que notre fille dans ces folies nocturnes de festiviter qu’elle nous concoctait. Et ce 31 dec, ma belle fille Kelie, voulant profiter de sa jourmée de vacance tardait à rentrer. Sa mère, Hefang, monta en furi en l’appelant au téléphonne sans arrêt, lui ordonnant de rentrer, lui criant qu’elle ne pensait qu’a aller voire sont petit cousin plutôt que de travailler ces leçons d’anglais. Comme j’étais déjà intervenu pour arrêter qu’elle ne frappe sa fille , j’ai servi de mur entre kélie et sa mère dès qu’elle est rentrée. Ne se calmant pas, je pris de force Hefang en m’enfermant avec elle dans la chambre, l’enpêchant de sortir afin qu’elle se calme. Je servis de pountchinball, et cela se termina, pour ma part, par une sortie à l’hopital pour une morcure un peut trop profonde. Rassurez vous, le lendemain, rien de telle que d’offrir un bon repas au resto, avec toute la famille, pour remettre en ordre.
Je vous es trouver sur le marcher de la viande comme on ne voie pas dans nos etales.
Du Rat seche
Et du chien. bonne apetit...
Chers amis lecteur acidus;
Je suis de nouveau en Chine, mais apres mes 15 premiers jours passe aupres et de nouveau avec mon amie, j'ai decide de partir loin d'elle pour reflechir, Donc je ne suis plus pour l'instant a Wudang Shan mais Dans le Sud de la Chine: A 60km au sud de Guilin, a Yangshou. Des paysages merveilleux comme sur les cartes postales, comme on aime voire lorsqu'on regarde les reportages sur la Chine. Peche avec les cormorans sur des bateaux de bambous et ballades en velo aux travers des risieres et des pains de sucre que forment les montagnes.
Mais promis quand je reviendrais a Wudang, je vous fairais un petit reportage photos.
En attendant je vous donne un lien qui vous permet de me voire entrain de cuisiner pour des jeunes venus etudier le tai chi et le wushu de wudang.
Nous etions partis l'annee deniere dans un temple (Wulong Gong) retrancher dans la montagne en dehors du secteur touristique. Nous devions y rester plusieurs jours sans manger et parler pour travailler la meditation et le Qi Gong. Malheureusement plusieurs jeunes etudiants venant d'arriver, et non prepares, on fini par craquer au bout de 3 jours, et on demander de manger et de repartir au village. C'est pourquoi vous me verrez sur cette video faites par le Maitre (et oui, il est moderne, il a le camescope) entrain d'aider la personne qui a bien voulu nous preparer a manger. (j'ai aide a cuisiner pour que l'on puisse manger les plats sans que cela soi pimente).
http://video.google.fr/videoplay?docid=-5674824366786719929&q=wudang
Le debut de la video n'est pas tres nette, mais un peut de patience...
LE LIVRE DE LA VIE ET DE LA MORT TIBETIN (extrait ) Tourner notre regard vers l’intérieur exige de nous une grande subtilité et un grand courage, n’impliquant rien de moins qu’un revirement complet de notre attitude à l’égard de la vie et de l’esprit. Nous sommes tellement habitués à porter exclusivement notre regard vers l’extérieur que nous avons pratiquement perdu tout accès à notre être intime. Nous sommes épouvantés à l’idée de regarder en nous-mêmes, parce que notre culture ne nous a donné aucune idée de ce que nous allons y trouver. Nous pouvons même craindre que cette démarche ne nous mette en danger de folie. C’est là l’ultime et ingénieux stratagème de l’ego pour nous empêcher de découvrir notre vraie nature.
Nous nous créons ainsi une vie tellement trépidante que nous éliminons le moindre risque de regarder en nous-mêmes. Même l’idée de méditation peut être effrayante pour certains. Lorsque nous entendons des expressions telles que « sans ego » ou « vacuité », nous imaginons que faire l’expérience de ces états équivaudrait à être éjecté d’un vaisseau spatial pour flotter à jamais dans un vide obscur et glacé. Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité. Mais, dans un monde voué à la distraction, le silence et la tranquillité nous terrifient. Nous nous en préservons par le bruit et par une activité effrénée. Examiner la nature de notre esprit est la dernière démarche que nous oserions entreprendre.
Parfois, je crois que si nous éludons la question de notre véritable identité, c’est par crainte de découvrir qu’il existe une réalité autre que celle-ci. Qu’adviendrait-il, à la suite de cette découverte, de notre mode de vie actuel ? Comment nos amis, nos collègues, réagiraient-ils à ce que nous savons maintenant ? Que ferions-nous de ce nouveau savoir ? Avec la connaissance vient la responsabilité. Parfois, lorsque la porte de la cellule s’ouvre, le prisonnier choisit de ne pas s’évader.
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