
Tous ceux qui liront mon blog ne pourrons rester indifferents.
Un journal d’une vie pas comme les autres.
Je
et ce que je vie maintenant,
au pire ou en mieux.
Je ne suis pas le seul a connaitre ou a savoir ce qui sera decries par la suite.
Il est tres difficil de tous devoiler, la peur de ne plus etre comme les autres.
La societe actuel aime ce genre de fantasme, qu’il ne peut vivre,
et de le deformer a son avantage.
Et le fait aussi que chacun doit evoluer a sont rythme,
ne pas boulverser l’ordre des choses.
Des personnes tres proches de moi, des vrais amis, connaissent mon histoires, ma vie,
beaucoup n’en connaissent que des fragments.
Je vais devoiler ma vie ;
_Celle de maintenant, Un amour fou, impossible, cacher…
avec une femme chinoise remarier par force, celon la volonte de la famille…
_Et
Et c’est vous, en lisant mon journal, qui fairont que j'ecrirais ma vie.
Wudand shan Le 3 juillet 2006
Marc
PS: je vie actuellement en chine, j’ecris avec un clavier qwerty, ce qui n’est pas evident pour ecrire le francais, en plus je suis nul en francais, alors pardonnez moi les fautes, les tournurent de phrases et les erreurs de frappent.
un jour,
un vieux moine erudi considere comme un Sage, prix un jeune eleve pour lui transmettre son savoir.
Il avait toujours a ces cotes une sorte de boite, asser grande, et recouverte d'un tissus de soie.
Apres quelques annees d'aprentissage aupres de ce vieux Sage , le jeune moine decida de partir parcourir le monde, redonner la bonne parole de son Maitre.
Il pris a ces cotes une boite renferment des reliques qu'il recouvri d'un tissus de soie, Ainsi il pensait etre comme son maitre.
Ce qu'il ne su jamais, c'est que le vieux moine avait dans sa boite un peroquet qui lui soufflait les bonnes paroles qu'il s'empressait de redire.
Parole transmise lors d'une initiation.
Avant première:
_ Hier la Chine c'est mis aux pas de certains pays voulant faire l'effort de moins poluer,
ils ont retirés les sacs plastic gratuits des super marché , qui étaient mis à la disposition des consommateurs en bout de caisses. Si vous êtes prix aux dépourvus, ils vous
font payer le sac plastic (pas assez chère), mais ils ne vous proposent pas le caban. Je peus vous dire que certains chinois n'étaient pas contant. Mais dans les petits magasins de
proximité est les marchés aux légumes les sacs plastic sont toujours présents.
_ çà y est, j'ai mon vélo, je peu me promener plus loin que mes mes pieds me pouvaient me poser et me voulaient bien me faire le retour. Là c'est mes jambes qui font l'effort, et la Chine n'est
guère plate, pas cent mètres sans grimper ou descendre une côte, c'est dure quand ont à plus vingt ans. Une chose qui ne faut pas oublié lorque vous sortez en vélo, le foulard cache nez ou
mieux, le masque pour éviter de respirer, 1_ la poussière , 2 _ filtrer un peut les gaz d'échapements des cars, camions, etc..c'est une horreur, je vous concoctent de belles photos sur çà.
Le sujet: les oreilles de cochon ou Mo Eur (prononcer phonétiquement).
C'est donc en allant me promener en vélo, et la je peu vous dire qu'il ne faut pas faire 10km en dehors de la ville pour ce rendre conte de la disparité des paysants par raport aux gens de la
ville, les maisons de briques d'argil non cuites, les toilettes dehors dans un cabanon à cheval sur le faussé qui borde le chemin cimenté, l'eau tiré au puit, des carrés de
dalle de béton en guise de carelage. Remarquez, en bas de chez moi il y a des vieux qui ont 70 ans et qui vivent depuis le début de la construction de l'immeuble ou je suis, sans y
avoir redonné une seule fois un coup de peinture sur les murs et laisser le béton au sol. Quand à leurs feunêtres avec ou sans c'est pareil. Et ne me dites pas: c'est parce qu'il non
pas d'argent, moi je peu vous dire qu'il en ont.
Et mes oreilles de cochons , c'est quoi? vous savez pas, mais si, les petits paquets de "Suzi Wan" avec dedant des champignons noires, nous ici ils sont vendu dans des sacs grand comme des sacs à
patates.
Donc je me promenais et je vois des rangées de bois en futé,
Curieux et sachant que les Gens sont tout autant curieux que moi de voire un étranger, je me suis raproché de leur habitation protéger par la rivière pour en savoir
plus sur le pourquoi de ces futs de bois.
Une personne s'avance vers moi me voyant traverser la rivière, me demandant: Ni gann shaa? qui est un parlé bien patoit des villageois, voulant me dire : ni gan
shenme? : qu'est ce tu fait là? Après une petite explication dont je ne suis pas certain qu'il et tout bien compris mon chinois, il me laissa photografier les bois et les champignons tout en
controlant mes photos sur mon appareil et me donnant ordre de photografier celui ci pour le voire après sur l'apareil. mais pour le photographier ce fut, No!, No!.

Ont peut voire que les futs sont troués de toutes parts, ils sont remplit de copots ou le micelium du c'est dévelopé au préalable, puis reboucher sommerement par
un bouchon de bois carré. Chaleur, soleil et arrosage font le reste du travail, un peut d'entretien, beaucoup de surveillance, attentions aux voleurs, ces champignons coutes
asser chères et ont attend la récolte.
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